Strong, Kimberly

Université de Toronto

(300 000 $ sur 3 ans, 2001, complété en juillet 2005)

Cette recherche a fourni de nouvelles données sur la destruction de l’ozone par les CFC rejetés dans la stratosphère et au-dessus du pôle, ce qui permettra d’améliorer les modèles climatiques actuels. Ces deux types de pertes d’ozone sont étroitement liés au système du climat mondial, même si on croit souvent qu’il s’agit de deux problèmes distincts. Ce projet nous aidera à mieux comprendre le lien qui existe entre l’ozone et les changements climatiques et à approfondir nos connaissances de la destruction de l’ozone dans l’Arctique et sur les relations entre ce phénomène et le système climatique. Au printemps 2001, on a installé un spectromètre à réseau pour la partie UV et visible du spectre à Eureka, au Nunavut. On a ainsi réussi à mesurer l’ozone et d’autres importants gaz à l’état de traces au moment de l’année où les conditions sont les plus propices à l’appauvrissement de la couche d’ozone au-dessus du pôle. L’expérience a été répétée au même moment au cours des deux années suivantes. L’analyse de ces observations et les mesures d’autres instruments et données météorologiques ont permis de mieux connaître les processus chimiques, dynamiques, microphysiques et radiatifs du système climatique déterminant le bilan de l’ozone dans la stratosphère au-dessus de l’Arctique.